Tous copropriétaires de la planète !

Le 16/07/2014

Oui, préservons la planète mais méfions-nous de l’obscurantisme « vert », punitif et doctrinaire, car comme l’ancien président de République tchèque Václav Klaus aime à le rappeler, « la liberté est plus en péril que le climat ».

enquêtes du contribuable ecologieEdito d’Alain Dumait pour Les Enquêtes du contribuable n°6 août/septembre 2014, «L’écologie, oui ! Les écolos, non !»  – 68 pages, 3€ 50.  

Ce numéro est disponible en kiosque. Vous pouvez également le commander en ligne (3,50 €€, port gratuit).

Commencée au XVIIIe siècle, l’industrialisation est aujourd’hui mondiale, avec le milieu naturel pour première victime. Bientôt la Terre portera 8 milliards d’humains qui, selon certains, pourraient la détruire.

Plus grave, quand un parti politique « écologiste » s’est formé, issu de groupuscules libertaires et gauchistes, ce risque de destruction déjà inquiétant, est devenu catastrophique. Nulle atteinte à l’environnement n’a été réparée, seuls 4 des 90 objectifs environnementaux prioritaires désignés lors du sommet de Rio de 1992 ont été améliorés ; le développement économique a été contrarié; les libertés individuelles ont été mises en cage…

Pourtant, il est possible de concilier les principes de l’écologie avec la croissance et le progrès. La courbe de Kuznets – du nom d’un Américain prix Nobel d’économie en 1971 – souligne que l’amélioration de l’environnement peut aller de pair avec celle du niveau de vie des habitants. Il n’y a qu’à voir la Suisse ou la Norvège…

Mais pour cela il faut préserver, et même étendre le champ des droits de propriété et de responsabilité (naturelle) des individus et des entreprises. Les pays les plus pollués de la planète ne sont-ils pas, pour la plupart, d’actuels ou d’anciens pays communistes ? Par exemple, si les océans appartenaient, non pas à tous, mais à quelqu’un en propre, les laisserait-on se transformer en poubelles au risque de les rendre stériles ?

L’écologie est une Science. Son objet est l’étude des interrelations des êtres vivants entre eux et avec leur milieu, mais sa préoccupation actuelle est la sauvegarde d’une planète habitable pour les générations futures. On a donc besoin de scientifiques, d’esprits clairvoyants qui discernent et exposent les vrais enjeux, travaillent à identifier les problèmes et recherchent des solutions. Ce numéro des Enquêtes donne la parole à quelques-uns d’entre eux.

L’écologie n’est pas un thème politique. Elle ne s’inscrit pas dans le clivage droite/ gauche. Les écologistes stipendiés n’y tiennent qu’une place de politiciens dérisoires !

Et n’oublions pas que la planète sait « se défendre », parfois de façon – apparemment – paradoxale : ainsi l’arrêt du réchauffement climatique serait consécutif  à la vingtaine d’éruptions volcaniques majeures survenues depuis l’an 2000 ; ainsi les océans absorberaient, en les stockant, plus de gaz à effet de serre qu’attendu ; ainsi le fameux trou de la couche d’ozone dont on nous a rebattu les oreilles n’est plus d’actualité…

Oui, préservons la planète mais méfions-nous de l’obscurantisme « vert », punitif et doctrinaire, car comme l’ancien président de République tchèque Václav Klaus aime à le rappeler, « la liberté est plus en péril que le climat ».

Alain Dumait

enquêtes du contribuable ecologie«L’écologie, oui ! Les écolos, non !» Les Enquêtes du contribuable n°6 août/septembre 2014. En kiosque le 15 juillet et sur abonnement. 68 pages – 3,50 €€. Pour commander en ligne ce numéro (3,50 €€, port gratuit).

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Publié par Rédaction le 16/07/2014